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Signer en crèche, trouver la crèche de vos rèves

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La langue des signes pour bébé, une pratique à adopter

La pratique de la langue des signes pour communiquer avec un bébé bien entendant est un sujet à controverses. Cependant, il semble que dans la pratique, ce qui paraissait n’être qu’une lubie s’avère être bénéfique. La possibilité pour bébé de se faire comprendre par les adultes bien avant même de savoir parler fait partie de ces bénéfices. D’ailleurs, les adeptes de cette pratique ne cessent pas d’augmenter.

L’intérêt de la langue des signes chez les bébés

Si auparavant, le langage des signes était plus dédié aux personnes ayant quelques problèmes au niveau de la communication orale. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. En effet, il a été observé que cette méthode facilite grandement la communication du bébé avec un adulte. Et ce, tout en permettant à un bébé d’assimiler plus facilement et rapidement le langage.

Les signes sont aussi idéaux pour apprendre à un enfant la compréhension et l’écoute. Le bébé saisit mieux le signe que les paroles. De ce fait, le geste sert à mettre en exergue les mots qui ont la plus d’importance dans toute une litanie. En enjoignant les gestes à la parole, il est plus facile pour un enfant, pour un bébé de saisir ce que l’adulte veut lui communiquer. En faisant appel à de tels gestes, l’adulte devra s’astreindre à exprimer moins de paroles, à interagir plus avec l’enfant, tout en lui offrant plus d’importance et en les apaisant.

C’est là que se pose tout l’intérêt du site crechesquisignent.fr. Il met en exergue l’importance du langage des signes pour communiquer avec bébé et enseigne comment faire.

L’application dans la pratique du langage des signes

Convaincues par l’utilité de cette pratique, de nombreuses institutions se sont mises à l’appliquer. La crèche fait partie de ces enseignes qui se lancent dans ce genre d’instruction. Il suffit de répéter le geste à la parole jusqu’à ce que l’enfant l’assimile et puisse le répéter pour exprimer un désir. L’adulte n’a donc plus besoin de deviner ce que le bébé veut exprimer, ce dernier va se faire comprendre par des gestes. Une fois qu’un geste a été assimilé, il est possible de passer à d’autres gestes. Il faut commencer par les signes majeurs qui expriment tout ce qui va se passer pour l’enfant et ce qu’il ressent. Cela rassure l’enfant qui peut mieux s’exprimer et se faire comprendre tout en comprenant mieux l’adulte qu’il a en face de lui.

Trouvez une crèche qui signe avec les bébé autour de chez vous en moins d’une minute !

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Formation crèche langue des signes pour bébé

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Vous occupez un poste en crèche, quoi de mieux pour enrichir ses compétences que d’apprendre la langue des signes pour bébé. Que vous soyez directeur de crèche, auxiliaire petite enfance, auxiliaire de puériculture ou encore éducateur de jeunes enfants, la LSB (Langue des Signes pour Bébé) sera un atout indéniable pour la suite de votre parcours professionnel.

La LSB, Langue des Signes pour Bébé

La langue des signes pour bébé, ou LSB, est un mode de communication que bébé peut employer, dès l’âge de 5 à 6 mois, pour exprimer ses besoins et ses envies. Cela permet donc de réduire les frustrations de l’enfant, mais également de faire naître une réelle complicité entre l’adulte et ce dernier, un vrai plus pour son développement.

De plus, contrairement à ce que l’on peut entendre, l’utilisation de la langue des signes ne retarde en rien l’apprentissage de la parole. Lorsque bébé sera prêt à parler, il arrêtera de signer instinctivement, cependant, l’avantage est qu’il pourra toujours s’aider de signer s’il ne connaît pas un mot, ou n’arrive pas à le prononcer.

En somme, il n’y a que des avantages à utiliser la LSB avec les enfants, pour les parents, mais également pour les professionnels de la petite enfance.

La LSB, un outil des professionnels de la petite enfance

En effet, la langue des signes pour bébé est de plus en plus utilisée au sein des crèches afin de communiquer au mieux avec les enfants. De ce fait, la demande de formation pour professionnels de la petite enfance en langue des signes pour bébé ne cesse de croître. Phénomène que l’organisme de formation LINGUEO a bien compris, et auquel il répond en proposant une formation très complète dispensée dans toute la France.

Grâce à ce dernier, vous serez à même de vous former, vous ou votre équipe, à l’usage de ce langage. Cet organisme propose une formation à la langue des signes pour bébé à destination du personnel des crèches, composée de cours directement dispensés en crèche, ainsi que d’exercices de pratique, et dispensée par des professeurs diplômés pour l’enseigner. De plus, afin de vous accompagner dans votre apprentissage, mais également de faciliter celui-ci, un livre, intitulé « Communiquer avec bébé » et détaillant chaque signe par une illustration ainsi qu’une explication, vous est proposé. Pour vous procurer ce livre, cliquez ici.

La LSB, un avantage sur le plan professionnel

Non seulement une formation en langue des signes pour bébé vous permet de mieux communiquer avec bébé dès l’âge de 6 mois, et par la même occasion, cela apportera une réelle valeur ajoutée à votre curriculum vitae et vous permettra peut-être ainsi d’obtenir un poste au dépend de quelqu’un ayant les mêmes compétences, mais ne maîtrisant pas la LSB. Cela constitue donc une opportunité sur le plan professionnel.

Alors si vous souhaitez suivre une formation crèche en langue des signes pour bébé via l’organisme LINGUEO, contactez-les au 01.75.43.53.00 ou demandez votre devis personnalisé en ligne.

Retrouvez d’avantage d’informations sur la LSB sur la page Facebook.

Trouver un emploi en crèche grâce à Crèchemploi

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Le premier service de recrutement dédié aux professionnels de crèche

crechemploi

Fondé en avril 2014, Crèchemploi, dont la directrice générale est Yannick Bossenmeyer, est le premier site proposant des emplois uniquement dans le secteur des crèches.
En effet, ce dernier souhaite fluidifier l’offre et la demande entre les professionnels de crèche en mettant en relation des entreprises de ce secteur, recherchant puéricultrices, auxiliaires de puériculture, éducateurs de jeunes enfants ou encore directeurs de crèche, avec des personnes en recherche d’un poste comme l’un de ceux énoncés.

Le fonctionnement du site

Les entreprises, quels que soient leur taille ou leur statut, peuvent déposer leurs annonces via un espace « Recruteurs », celles-ci sont alors consultables et toute personne intéressée ayant les compétences requises peut postuler en se rendant simplement sur le site. Cet espace permet donc aux entreprises de publier des offres d’emploi, mais permet également une gestion du recrutement ainsi qu’une meilleure visibilité par les postulants.

Un espace « Candidats » est également disponible pour les postulants afin qu’ils puissent y soumettre un CV, qui soit consultable à tout moment sur le site par les entreprises, y créer des alertes concernant la publication d’un type spécifique d’annonces, ou encore vous informer sur diverses entreprises du secteur, etc…
La recherche d’emploi peut s’y effectuer selon différents critères, la localisation géographique (code postal, région, ville…), le type dé métier mais également par mots clés, dans un souci de répondre aux attentes du plus grand nombre de demandeurs d’emploi.

Pour ce faire, Crèchemploi développe notamment différents partenariats avec différentes crèches, afin de pouvoir proposer le plus grand nombre d’annonces possibles, et surtout le plus grand de types d’annonces, de manière à proposer une plus grande diversité et à satisfaire l’ensembles des professionnels de crèche.

Mais le site www.crechemploi.fr se veut également être une communauté digitale du monde professionnel des crèches. Différentes actualités y sont publiées, et surtout, il permet de partager et d’échanger sur des thèmes liés à la carrière professionnelle en crèche, afin d’être conseillé et guidé dans la gestion et l’évolution de cette dernière.
Pour ce faire, un forum a été mis en place sur le site pour faciliter cet échange, et Crèchemploi est également très présent sur les réseaux sociaux, permettant là aussi, à ses utilisateurs de partager.

Enfin, Crèchemploi publie également diverses études traitant de sujets en rapport avec la petite enfance.

Les études Crèchemploi

Jusque là, trois études concernant le secteur de la petite enfance sont parues :

« Le petit guide pratique pour créer sa micro-crèche »

La première de ces études traite de la création de micro-crèche. Cette étude permet aux professionnels de la petite enfance souhaitant fonder une micro-crèche, de bénéficier d’un support pour leur projet et d’une aide d’un point de vue logistique. Cette étude conseille sur ce sujet en répondant à plusieurs grandes questions :

  1. Qu’est ce qu’une micro-crèche ?
  2. Quelles sont les grandes étapes du projet ?
  3. Comment choisir vos locaux ?
  4. Comment gérer votre micro-crèche et recruter votre personnel ?

A travers ces questions, vous passerez en revue tous les points nécessaires et indispensables à la mise en place de votre micro-crèche.

« Le p’tit guide des carrières en crèche »

Cette étude est, comme son nom l’indique, un véritable guide afin de trouver sa voie dans le secteur de la petite enfance. Grâce à ce guide, vous déterminerez quel métier est le plus adapté à votre personne et quelles évolutions de carrière vous pourrez envisager à l’avenir. Il vous accompagne également dans le choix de votre formation, afin que celle-ci soit la plus adaptée à votre secteur d’activité, et qu’elle constitue une réelle valeur ajoutée dans votre métier.
Pour finir, quelques conseils concernant la manière dont réussir d’un entretien pour un emploi en crèche sont dispensés.

« L’observatoire des salaires en crèche »

Cette étude analyse les salaires dans les postes occupés au sein du secteur de la petite enfance.
Dans un premier temps, cette étude présente une analyse des salaires en fonction du métier effectué, auxiliaire de puériculture, animatrice, éducateur de jeunes enfants, etc…
Puis, dans un second temps, une seconde analyse est présentée, qui examine les primes et avantages perçues dans ce secteur, ainsi que les critères d’attribution de ces derniers.

Les questions que l’on s’est tous posé au moins une fois

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fleurChaque bébé, évolue de manière différente, toutes les aptitudes attendues ne viennent pas forcément au même moment et c’est normal !

Voici un résumé succinct des questions que tous les parents se sont déjà posées au moins une fois :

A quel âge bébé fait ses nuits ?

Tout dépend ce que vous appelez une nuit ! Mais une plage de sommeil de 6 à 7 heures (miracle !) est tout à fait possible vers 2 mois, 2 mois et demi. Statistiquement, 70% des enfants font des nuits de 8 à 9 heures vers 4 mois. 84 % des enfants font leur nuit à 6 mois.

A quel âge bébé perd ses cheveux, son « duvet » de naissance ?

Votre bébé perd le fin duvet ou la chevelure qu’il avait à la naissance. C’est un phénomène tout à fait normal dans les 6 premiers mois de vie de votre enfant. Cela peut arriver alors qu’il a 4 semaines, comme cela peut lui arriver alors qu’il a trois ou quatre mois !

En tout cas, jusqu’à 6 mois, c’est normal !

A quel âge bébé reconnait ses parents ?

Tout de suite, dès la naissance par tous ses sens, y compris la vue quand votre visage est proche du sien!

 

Quel lait convient le mieux à bébé ?

Il existe trois types de lait adapté :

Les laits 1er âge sont destinés à compléter ou faire suite au lait maternel pendant toute la période où l’enfant n’a qu’un seul aliment : le lait.

Les laits 2e âge, également appelés « laits de suite » sont des préparations destinées au bébé qui commence à diversifier son alimentation. Il est recommandé de lui donner 500 ml de produits laitiers avec au moins deux biberons de 210 ml par 24h.

Les laits de croissance, proches des laits 2e âge conviennent aux enfants de 1 an jusqu’à 3 ans. Ils garantissent des apports suffisants en fer, vitamines A et D.

Il est évident qu’aucun lait ne pourra remplacer le lait maternelle qui reste unique d’un point de vue nutritif pour le bébé.

 

Quand et Comment dire “Non” à bébé ?

Face à ses larmes, il faut réussir à se souvenir qu’on ne le contrarie pas par plaisir, mais pour l’aider à grandir. « C’est parce qu’on aime ses enfants qu’on leur met des limites, affirme Catherine Charpiat, éducatrice de jeunes enfants au centre de PMI Karl Marx de Champigny-sur-Marne. On leur évite ainsi ce qui n’est pas bon pour eux. »

Des limites qui rassurent

Cela semble évident pour tout ce qui touche à sa sécurité physique : on n’éprouve généralement aucun scrupule à lui défendre de toucher la prise électrique, même s’il trépigne, parce que cela représente un danger pour lui. En revanche, quand l’autorité s’applique à d’autres domaines, on hésite parfois à l’affirmer. Comme si on ne savait comment la justifier… Pourtant, il s’agit bel et bien toujours d’assurer la sécurité de l’enfant. Simplement, il s’agit cette fois de sa sécurité psychique.

Car un enfant qui ne rencontre jamais de limites claires doit faire face à un monde très angoissant : imaginez-vous jeté dans un trafic de voitures dont vous ne connaissez pas les règles de circulation. C’est précisément ce qu’éprouve un tout jeune enfant à qui on ne dit jamais non. Le monde qui l’entoure lui apparait comme une immense énigme puisqu’on ne lui en livre pas le mode d’emploi. Lui poser quelques règles simples, c’est semer autant de cailloux qui vont lui permettre de se tracer un chemin dans la vie sans craindre de s’y perdre… Des repères rassurants, sur lesquels il peut s’appuyer pour grandir.

Reconnaître son chagrin

Bien sûr, il va essayer d’enfreindre les interdits, mais c’est avant tout pour tester leur solidité. Plus il trouvera en face de lui quelqu’un de solide, plus il se sentira en sécurité. À l’inverse, si l’adulte cède, il risque d’en retirer de l’angoisse, voire un sentiment d’abandon. Certes, dans l’instant, il éprouve du contentement, parce qu’il a obtenu ce qu’il voulait. Mais il n’aura de cesse de rechercher cette limite qui lui manque tant, si besoin en multipliant les bêtises.

Mieux vaut donc se montrer ferme d’emblée… ce qui ne signifie pas forcément le gronder. La frustration, c’est douloureux ! On gagne donc à reconnaître son chagrin : « Je sais, c’est difficile pour toi, tu aurais tellement aimé continuer à jouer. Mais moi, maintenant, je veux que tu ailles te coucher. » C’est ainsi, reconnu dans ses désirs, mais cadré par des règles, qu’il pourra s’épanouir et prendre confiance en lui : le meilleur gage qu’il établisse des relations harmonieuses avec les autres et s’intègre progressivement à la vie en société.

 

Comment prévenir les maladies contagieuses ?

Le processus de contamination

Qu’est ce que la contagion ?

C’est la propagation d’une maladie à une ou plusieurs personnes. Selon la nature de la maladie, il est possible de l’attraper par contact direct avec la personne malade : poignée de main, salive, toux… Mais aussi, par contact indirect : les vêtements, l’environnement, les jouets, la literie etc. Les maladies contagieuses sont le plus souvent dues à un virus, un champignon, une bactérie ou un parasite comme les poux !

La durée de la contagion dépend aussi de la maladie. Dans certains cas, la maladie n’est contagieuse que pendant une certaine période et peut ne plus l’être avant la disparition des symptômes. Dans d’autres cas, elle l’est avant même l’apparition des premiers signes de la maladie, d’où une transmission importante et l’impossibilité d’éviction dans les collectivités. Par exemple, la varicelle est contagieuse quelques jours avant l’apparition des boutons jusqu’à 5 jours après l’apparition de ces mêmes boutons. La rougeole quant à elle est contagieuse 3 ou 4 jours avant les premiers symptômes jusqu’à 5 jours après les signes cliniques.
« Ce qu’il faut retenir, c’est que la contagion est très variable d’une maladie à l’autre. C’est pareil pour la période d’incubation » insiste le docteur Georges Picherot, chef de service de pédiatrie au CHU de Nantes. En effet, la période d’incubation de la varicelle est de 15 jours, 3 semaines pour les oreillons et 48 heures pour la bronchiolite!

 

Sachez que le conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) a répertorié 42 maladies contagieuses. Certaines sont très courantes comme la varicelle, l’angine (non streptococcique), la bronchiolite, la conjonctivite, la gastro-entérite, l’otite etc. D’autres en revanche sont moins connues : la diphtérie, la gale, l’impétigo ou encore la tuberculose.

Comment prévenir la contagion ?

On ne le répétera jamais assez, mais pour éviter au maximum la contagion, il est impératif de respecter les règles d’hygiène de base, comme se laver les mains régulièrement. Vous pouvez aussi utiliser une solution hydro-alcoolique en complément. Nettoyez régulièrement les surfaces et les jouets. En plein air, évitez les bacs à sable, c’est un véritable vivier de microbes en tous genres. Si un enfant est malade, évitez que les autres enfants soient en contact avec lui.

En ce qui concerne les collectivités, établissements d’enseignements privés ou publics et les crèches, le CSHPF a révisé l’arrêté du 3 mai 1989 relatif aux durées et conditions d’éviction car il n’était plus adapté et de ce fait mal appliqué. En effet, il ne faisait pas mention de la tuberculose respiratoire, de la pédiculose, de l’hépatite A, de l’impétigo et de la varicelle. La prévention des maladies transmissibles en collectivité vise à lutter contre les sources de contamination et à réduire les moyens de transmission. En effet, les enfants sont en contact les uns avec les autres dans un espace restreint, ce qui favorise la transmission des maladies contagieuses.

Les maladies qui nécessitent une éviction de l’enfant sont : la coqueluche (pendant 5 jours), la diphtérie, la gale, la gastro-entérite, l’hépatite A, l’impétigo (si les lésions sont très étendues), l’infection à la meningocoque, la méningite bactérienne, les oreillons, la rougeole, la teigne du cuir chevelu et la tuberculose. Seule, une prescription du médecin traitant (ou du pédiatre) pourra dire si oui ou non l’enfant pourra revenir à l’école ou à la crèche.

« La vaccination fait aussi partie de la prévention » assure le docteur Georges Picherot. En effet, celle-ci permet de prévenir les maladies infectieuses en annulant le portage des virus et autres bactéries responsables de la rougeole par exemple, des oreillons ou de la coqueluche. Rappelons que les vaccins pour les maladies contagieuses (et autres) ne sont pas obligatoires. Si vous avez décidé de ne pas vacciner votre enfant, il est très probable qu’il attrape un jour la varicelle et « mieux vaut que cela arrive enfant qu’adulte ! » assure le pédiatre.

 

Le pouce ou la tétine qui y a t’il de mieux pour bébé ?

Pas de solution miracle

On dit de la tétine qu’elle est sale, qu’elle déforme le palais et empêche l’apprentissage de la langue. Mais ôtez lui sa tétine, votre enfant sucera probablement son pouce qui lui aussi peut être sale et lui déformera le palais à long terme. Alors au final, tétine ou pouce : où est la solution miracle ? Pas dans le doudou non plus qui sucé entrainera les mêmes problèmes.

Pourtant nous sommes tous d’accord pour dire que la succion chez l’enfant est source de réconfort et d’apaisement et qu’elle aide à l’endormissement.

Le pouce l’emporterait tout de même sur la tétine

Le pouce a une nette avance sur la tétine dans ce combat sans fin que nous connaissons depuis maintenant quelques années.

D’un point de vue dentaire, la Fédération Française des orthodontistes, en 2011, expliquait que « la tétine est plus nocive pour le palais de l’enfant que le pouce car il a tendance à la téter plus fort ». En outre, la profession pointe les coups marketings de certaines marques qui surfent sur le succès des sucettes et elle ajoute qu’une tétine ne peut avoir de propriété physiologique ou orthodontique.

D’un point de vue affectif, pour certains spécialistes, la tétine peut être un frein au développement de l’enfant lorsque cet objet est utilisé comme le remède à tous les cris et pleurs car vu comme l’objet du réconfort par excellence et surtout vu comme l’objet qui permettra aux parents d’être tranquille un peu plus longtemps. Voilà où le bât blesse. Pour éviter une forme de dépendance et de solitude vécu par l’enfant, il est conseillé aux parents d’éviter d’avoir recours à la tétine en toutes circonstances.

En somme, donnons lui la totoche seulement s’il réclame l’objet lui-même. Il pleure, réconfortons-le, il crie, apaisons-le. Soyons à son écoute, mais n’abusons pas de la sucette.

Et si l’enfant n’en démord pas ?

Jusqu’à trois ans, pas de panique. Au delà, les conséquences d’une trop longue succion seraient plus néfastes d’après les orthodontistes – déformation bucco-dentaire d’où nécessité d’avoir recours à l’orthodontie à l’âge adolescent par exemple.

Le meilleur moment pour sevrer bébé ? Et si nous profitions de l’entrée à l’école où l’enfant débutera une phase de socialisation et pourra profiter de ces nouvelles découvertes pour substituer ce besoin de succion par d’autres activités plaisantes.

 

Comment savoir que bébé fait ses dents ?

Pour la plupart des bébés et des parents, l’arrivée de la première dent n’est pas forcément une partie de plaisir et peut durer un peu. Les premiers signes (une hypersalivation et beaucoup de douleur) précèdent la sortie de la dent. Vous serez peut-être obligée de vous lever la nuit pour consoler votre bébé qui souffrira d’une dent qui peine à sortir. Pour soulager ses douleurs, votre enfant peut commencer à mordiller tout ce qu’il trouve. Donnez-lui quelque chose à mordre ou frottez délicatement ses gencives avec votre doigt pour le soulager.

Ses gencives peuvent aussi enfler, votre bébé aura des joues rouges, boursoufflées. Bien que certains parents affirment que leur bébé devient fiévreux ou a de la diarrhée quand une dent est sur le point de sortir, la plupart des spécialistes s’accordent sur le fait que les poussées dentaires ne provoquent pas de maladies.

Certains chanceux ne ressentiront rien ou presque pendant les poussées dentaires. D’une semaine à l’autre, vous allez voir apparaître dans la bouche édentée de votre bébé un petit bout de blanc sur la gencive. Fêtez cette première dent en prenant plusieurs photos de cette jolie quenottes !

Les dents sortent l’une après l’autre, tout d’abord les incisives inférieures, puis les incisives supérieures, les prémolaires et les molaires. Le développement des dents est héréditaire. Si vous avez eu les vôtres tôt, il y a de grandes chances pour qu’il en soit de même pour votre enfant.

 

Comment parler à bébé ?

Parler à un bébé peut être déstabilisant pour les parents : il regarde ailleurs, ne réagit pas toujours… On se demande parfois si bébé comprend ce qu’on lui dit.

  • Pourquoi beaucoup de parents ont-ils du mal à parler à leur enfant ?

Parler à un enfant, ça suppose de s’adresser à lui comme à quelqu’un capable de comprendre, mais sans le prendre pour un adulte, ni lui permettre de se prendre pour un adulte. C’est un jeu d’équilibre délicat.

Et plus encore aujourd’hui, à cause de tous les psys qui font croire aux parents qu’il y aurait une parole idéale à trouver. Une bonne chose à dire pour chaque sujet et pour chaque âge.

  • Il n’y a donc pas une « bonne » façon de faire ?

Non, et c’est un leurre dangereux que de croire le contraire. Chaque parent doit parler comme il peut, avec les mots qui lui viennent, sans avoir peur de laisser transparaître ses émotions. S’il est triste, il n’a pas à le cacher. L’enfant comprendra au contraire que ce n’est pas une faute que de manifester ses émotions.

On est rarement content de la façon dont on dit les choses. Mais ce qui est important, c’est qu’en parlant à son enfant, on lui signifie qu’il est un interlocuteur à part entière et qu’il a le droit de savoir. A partir de là, s’il ne comprend pas, il posera des questions.

  • A partir de quel âge doit-on parler à son enfant ?

Dès la première seconde de la vie. Quand un bébé arrive sur terre, il ne sait rien. Il faut lui expliquer ce qu’est le monde, le jour, la nuit, le biberon, son grand frère, etc. Et lorsque quelque chose se passe, il faut le lui expliquer.

« Aujourd’hui, je te laisse chez ta nounou. » On ne sait pas comment les bébés comprennent mais ils comprennent.

Vous avez d’autre questions ? posez-les nous en commentant cet article.

Que faire quand bébé pleure

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Parfois il est très simple de comprendre pourquoi bébé pleure :
Parce-que maman chante merveilleusement bien :

Ou simplement que le feu est rouge :

Mais pour tous les autres qui ne savent pas pourquoi bébé pleure regardez ce reportage et n’oubliez jamais qu’un nourrisson qui pleure c’est normal ! :

En grandissant bébé pleure toujours, que faire ?

Au fil du temps, vous apprendrez à connaître la personnalité de votre bébé et vous saurez quelles petites méthodes fonctionnent le mieux pour le consoler. Si un câlin ne suffit pas, voici d’autres suggestions :

Trouvez le bon rythme

Dans votre ventre, votre bébé pouvait entendre les battements réguliers de votre cœur, et c’est pourquoi aujourd’hui il aime tant être collé contre vous. D’autres sons répétitifs peuvent avoir le même effet apaisant.

Le rythme régulier de la machine à laver, le bruit de l’aspirateur ou du sèche-cheveux peuvent également bercer votre bébé. Attention, ne placez jamais votre enfant sur le dessus d’une machine à laver ou sur un sèche-linge dans un transat ou couffin.

Vous pouvez aussi diffuser une musique douce ou chanter une berceuse.

Bercez votre bébé

La plupart des bébés aiment être bercés. Vous pouvez :

  • bercer votre bébé en marchant,
  • vous asseoir, vous allonger avec votre bébé contre vous,
  • placer votre bébé dans une balancelle,
  • emmener votre bébé pour un tour en voiture,
  • emmener votre bébé dehors pour un tour en poussette.


Lui faire un massage ou un massage du ventre.

Massez doucement le dos ou le ventre de votre bébé avec de l’huile d’amande douce ou une crème pour qu’il se détende. Demandez conseil à votre médecin ou à une puéricultrice pour savoir comment vous y prendre.

Si votre bébé a des coliques ou s’il pleure beaucoup, un massage du ventre peut lui faire le plus grand bien. Des caresses dans le sens des aiguilles d’une montre aident à évacuer les vents et les selles de votre bébé et à le soulager..

Cela vous détendra vous aussi et c’est une façon pratique de calmer votre bébé.

Changez de position lors des repas

Certains bébés pleurent pendant ou après les repas. Si vous allaitez, vous vous rendrez certainement compte qu’une bonne position lors de la tétée permet de nourrir votre enfant dans le calme et sans pleurs. Si votre bébé semble avoir des vents, des flatulences douloureuses pendant les repas, placez-le davantage à la verticale. Faites-lui faire son rôt après la tétée en le plaçant sur votre épaule.

Si votre enfant pleure tout de suite après son repas, c’est peut-être qu’il a encore faim.

Communiquer plus avec bébé et apprenez-lui à signer

bébé langue des signes

En parvenant à se faire comprendre, l’enfant réduit la frustration inhérente à l’absence de langage. En donnant la possibilité à ses parents de comprendre ses besoins, le langage des signes réduit les pleurs et les cris. Lire les témoignages des mamans sur ce sujet.

Idées cadeaux de Noël pour les mamans et futures mamans

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A l’approche des fêtes de fin d’année certains d’entre vous se demandent certainement qu’offrir à une jeune maman ou une future maman. Voici les 3 cadeaux qui sont pour nous les plus cool !

Numéro 1 :

Le livre COMMUNIQUER AVEC BÉBÉ

home-livreAvec la langue des signes pour bébé, découvrez comment 50 signes peuvent changer votre quotidien de votre enfant ! Bien avant de parler, bébé cherche à communiquer avec vous : il pleure, grogne, gazouille ou sourit. Et si vous compreniez enfin ce qu’il cherche à vous dire ? Grâce à la langue des signes pour bébé, échangez plus facilement avec votre enfant et vivez une expérience familiale unique.

Dans cet ouvrage simple et ludique, apprenez 50 signes sélectionnés par des professionnels, grâce à une méthode d’apprentissage suivant l’éveil de l’enfant. Simplicité, concision et méthode d’apprentissage calquée sur l’éveil de l’enfant. 50 signes ont été sélectionnés pour 5 étapes tout en douceur.

Innovation supplémentaire, un cours de 30 minutes en visioconférence avec un professeur est offert avec le livre. Du sur mesure pour allier la théorie et la pratique !

Prix : 30€
En savoir plus
 : communiqueravecbebe.com (Acheter le livre sur Amazon)

Numéro 2 :

Le cocoonaBaby

cocon1-presentation-GLe Cocoonababy® est un cocon ergonomique qui replace l’enfant dans la position semi-foetale proche de celle qu’il avait dans le ventre maternel. Il aide le nouveau-né à s’adapter le mieux possible à sa vie après la naissance et l’accompagne pendant tous ses moments de sommeil.

La position semi-foetale, légèrement enroulée, apaise et rassure l’enfant et aide à limiter l’apparition des principaux troubles qui peuvent le gêner pendant ses premiers mois.

Le Cocoonababy contribue à :

– améliorer la qualité et la durée du sommeil de l’enfant

– réduire les mouvements désordonnés des membres qui réveillent l’enfant en sursaut et le font pleurer (réflexe de Moro).

– réduire les reflux gastriques

– limiter le phénomène de « tête plate » (plagiocéphalie)

Le Cocoonababy® est livré avec une bande ventrale, qui sécurise et apaise bébé en exerçant une légère pression sur son ventre, sans entraver sa liberté de mouvements.

Le Cocoonababy® existe également en taille adaptée aux prématurés. Il est utilisé en milieu hospitalier et pour les bébés autorisés à rentrer à la maison avec leurs parents. Il est utilisable à partir de 2kg environ et jusqu’à  3-4 mois d’âge corrigé. Le Cocoonababy® pour bébé prématuré n’est pas vendu en magasin distributeur.

Prix : entre 120€ et 150€
En savoir plus
 : www.redcastle.fr

Numéro 3 :

Une écharpe de portage

bordeaux-parme-dragee1 – L’écharpe porte-bébé « Originale » JPMBB vous permet de faire le nœud au préalable, donc avant d’installer votre Bébé dedans.

2 – Vous pouvez ensuite sortir et remettre Bébé sans défaire votre nœud. Avec les nouveaux-nés, c’est très appréciable car les couches par exemple, sont changées de nombreuses fois par jour.

3 – A partir de ce Nœud de Base, sans défaire le nœud, mettez Bébé dans plusieurs positions : devant, sur le côté ou dans le dos, en fonction de l’âge et besoins.

4 – Vous pouvez faire de nombreuses autres position en plus du Noeud de Base.

5 – Le tricotage est exclusif depuis 2008. La JPMBB n’est pas comparable aux autres écharpes « stretch », (même les copies !) et vous offre un confort et une expérience de portage unique et mémorable.

6 – Vous n’êtes jamais seuls si vous avez besoin grâce aux vidéos tutorielles, aux ateliers, au groupe Facebook, à la FAQ, le forum, la notice.

Prix : 68,5€
En savoir plus
jeportemonbebe.com

Ne surtout pas offrir à une maman pour Noël

Pitié n’offrez pas de box de type SmartBox WonderBox ou autre aux mamans ce sont des cadeaux tellement pénible a utiliser qu’on fini très rapidement par abandonner.

Qui n’a pas chez lui une box « Week-end en amoureux » qui traîne dans la bibliothèque. Une box qui ne propose rien autour de chez vous et rien quand vous êtes disponible non sérieusement ce marché est mort et vous devez absolument ne pas vous faire avoir en achetant ce type de cadeau pour Noël.

langage des signes bébé gratuit

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Voila un terme qui revient de plus en plus dans Google. Vous êtes de plus en plus nombreuses et nombreux a rechercher des cours de langues des signes bébé gratuitement sur Internet !

Gratuit c’est le meilleur prix !

Communiquer avec bébé

Communiquer avec bébé

La langue des signe pour bébé c’est un peu comme le portage : vous pouvez essayer tout seul mais il y a peu de chance que vous compreniez bien ce que vous faite et pire encore que vous fassiez bien les choses. Si vous voulez passer les prochains mois au calme avec bébé alors tentez plutôt de vous faire offrir le livre communiquer avec bébé gratuitement en le mettant par exemple sur votre liste de naissance.

Ça vous permettra de l’avoir gratuitement. Nous vous conseillons aussi de prendre des cours en groupe sous forme d’ateliers ou depuis le confort de votre maison grâce à la visioformation. A chacun son style et l’objectif qu’il souhaite atteindre.

– La langue des signes pour bébé… Qu’est-ce que c’est?
– Quels sont les avantages de la langue des signes pour bébé ?
– Où et comment apprendre la langue des signes pour bébé ?

Pensez au liste en ligne gratuites

Beaucoup de vos proches et de vos amis vont souhaiter participer à votre bonheur en vous offrant des cadeaux. Quoi de plus pratique que de leur proposer la liste des produits que vous désirez recevoir ! Cela facilite leur choix, et vous êtes sûrs que cela correspond à vos envies et à vos besoins.

En plus faire un liste en ligne est un service gratuit qui vous permet de penser à tout, et de ne rien oublier pour accueillir votre enfant dans les meilleures conditions. Vous pourriez donc y mettre un livre de langue des signes pour bébé avec lequel vous apprendrez tout les signes pour communiquer facilement avec bébé dont voici deux exemples :

Communiquer-avec-bebe-pages-30-manger---Copie Communiquer-avec-bebe-pages-22-maman---CopieIl faudra vous investir un peu pour pouvoir apprendre la langue des signes pour bébé non pas que cela soit compliqué mais si vous pensez pouvoir l’apprendre seule en quelques minutes sur Internet alors il y a peu de chance que vous puissiez signer plus de 5 mots… La meilleure manière d’apprendre restera toujours de suivre des formations à la langue des signe pour bébé seule ou en famille !

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