fleurChaque bébé, évolue de manière différente, toutes les aptitudes attendues ne viennent pas forcément au même moment et c’est normal !

Voici un résumé succinct des questions que tous les parents se sont déjà posées au moins une fois :

A quel âge bébé fait ses nuits ?

Tout dépend ce que vous appelez une nuit ! Mais une plage de sommeil de 6 à 7 heures (miracle !) est tout à fait possible vers 2 mois, 2 mois et demi. Statistiquement, 70% des enfants font des nuits de 8 à 9 heures vers 4 mois. 84 % des enfants font leur nuit à 6 mois.

A quel âge bébé perd ses cheveux, son « duvet » de naissance ?

Votre bébé perd le fin duvet ou la chevelure qu’il avait à la naissance. C’est un phénomène tout à fait normal dans les 6 premiers mois de vie de votre enfant. Cela peut arriver alors qu’il a 4 semaines, comme cela peut lui arriver alors qu’il a trois ou quatre mois !

En tout cas, jusqu’à 6 mois, c’est normal !

A quel âge bébé reconnait ses parents ?

Tout de suite, dès la naissance par tous ses sens, y compris la vue quand votre visage est proche du sien!

 

Quel lait convient le mieux à bébé ?

Il existe trois types de lait adapté :

Les laits 1er âge sont destinés à compléter ou faire suite au lait maternel pendant toute la période où l’enfant n’a qu’un seul aliment : le lait.

Les laits 2e âge, également appelés « laits de suite » sont des préparations destinées au bébé qui commence à diversifier son alimentation. Il est recommandé de lui donner 500 ml de produits laitiers avec au moins deux biberons de 210 ml par 24h.

Les laits de croissance, proches des laits 2e âge conviennent aux enfants de 1 an jusqu’à 3 ans. Ils garantissent des apports suffisants en fer, vitamines A et D.

Il est évident qu’aucun lait ne pourra remplacer le lait maternelle qui reste unique d’un point de vue nutritif pour le bébé.

 

Quand et Comment dire “Non” à bébé ?

Face à ses larmes, il faut réussir à se souvenir qu’on ne le contrarie pas par plaisir, mais pour l’aider à grandir. « C’est parce qu’on aime ses enfants qu’on leur met des limites, affirme Catherine Charpiat, éducatrice de jeunes enfants au centre de PMI Karl Marx de Champigny-sur-Marne. On leur évite ainsi ce qui n’est pas bon pour eux. »

Des limites qui rassurent

Cela semble évident pour tout ce qui touche à sa sécurité physique : on n’éprouve généralement aucun scrupule à lui défendre de toucher la prise électrique, même s’il trépigne, parce que cela représente un danger pour lui. En revanche, quand l’autorité s’applique à d’autres domaines, on hésite parfois à l’affirmer. Comme si on ne savait comment la justifier… Pourtant, il s’agit bel et bien toujours d’assurer la sécurité de l’enfant. Simplement, il s’agit cette fois de sa sécurité psychique.

Car un enfant qui ne rencontre jamais de limites claires doit faire face à un monde très angoissant : imaginez-vous jeté dans un trafic de voitures dont vous ne connaissez pas les règles de circulation. C’est précisément ce qu’éprouve un tout jeune enfant à qui on ne dit jamais non. Le monde qui l’entoure lui apparait comme une immense énigme puisqu’on ne lui en livre pas le mode d’emploi. Lui poser quelques règles simples, c’est semer autant de cailloux qui vont lui permettre de se tracer un chemin dans la vie sans craindre de s’y perdre… Des repères rassurants, sur lesquels il peut s’appuyer pour grandir.

Reconnaître son chagrin

Bien sûr, il va essayer d’enfreindre les interdits, mais c’est avant tout pour tester leur solidité. Plus il trouvera en face de lui quelqu’un de solide, plus il se sentira en sécurité. À l’inverse, si l’adulte cède, il risque d’en retirer de l’angoisse, voire un sentiment d’abandon. Certes, dans l’instant, il éprouve du contentement, parce qu’il a obtenu ce qu’il voulait. Mais il n’aura de cesse de rechercher cette limite qui lui manque tant, si besoin en multipliant les bêtises.

Mieux vaut donc se montrer ferme d’emblée… ce qui ne signifie pas forcément le gronder. La frustration, c’est douloureux ! On gagne donc à reconnaître son chagrin : « Je sais, c’est difficile pour toi, tu aurais tellement aimé continuer à jouer. Mais moi, maintenant, je veux que tu ailles te coucher. » C’est ainsi, reconnu dans ses désirs, mais cadré par des règles, qu’il pourra s’épanouir et prendre confiance en lui : le meilleur gage qu’il établisse des relations harmonieuses avec les autres et s’intègre progressivement à la vie en société.

 

Comment prévenir les maladies contagieuses ?

Le processus de contamination

Qu’est ce que la contagion ?

C’est la propagation d’une maladie à une ou plusieurs personnes. Selon la nature de la maladie, il est possible de l’attraper par contact direct avec la personne malade : poignée de main, salive, toux… Mais aussi, par contact indirect : les vêtements, l’environnement, les jouets, la literie etc. Les maladies contagieuses sont le plus souvent dues à un virus, un champignon, une bactérie ou un parasite comme les poux !

La durée de la contagion dépend aussi de la maladie. Dans certains cas, la maladie n’est contagieuse que pendant une certaine période et peut ne plus l’être avant la disparition des symptômes. Dans d’autres cas, elle l’est avant même l’apparition des premiers signes de la maladie, d’où une transmission importante et l’impossibilité d’éviction dans les collectivités. Par exemple, la varicelle est contagieuse quelques jours avant l’apparition des boutons jusqu’à 5 jours après l’apparition de ces mêmes boutons. La rougeole quant à elle est contagieuse 3 ou 4 jours avant les premiers symptômes jusqu’à 5 jours après les signes cliniques.
« Ce qu’il faut retenir, c’est que la contagion est très variable d’une maladie à l’autre. C’est pareil pour la période d’incubation » insiste le docteur Georges Picherot, chef de service de pédiatrie au CHU de Nantes. En effet, la période d’incubation de la varicelle est de 15 jours, 3 semaines pour les oreillons et 48 heures pour la bronchiolite!

 

Sachez que le conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) a répertorié 42 maladies contagieuses. Certaines sont très courantes comme la varicelle, l’angine (non streptococcique), la bronchiolite, la conjonctivite, la gastro-entérite, l’otite etc. D’autres en revanche sont moins connues : la diphtérie, la gale, l’impétigo ou encore la tuberculose.

Comment prévenir la contagion ?

On ne le répétera jamais assez, mais pour éviter au maximum la contagion, il est impératif de respecter les règles d’hygiène de base, comme se laver les mains régulièrement. Vous pouvez aussi utiliser une solution hydro-alcoolique en complément. Nettoyez régulièrement les surfaces et les jouets. En plein air, évitez les bacs à sable, c’est un véritable vivier de microbes en tous genres. Si un enfant est malade, évitez que les autres enfants soient en contact avec lui.

En ce qui concerne les collectivités, établissements d’enseignements privés ou publics et les crèches, le CSHPF a révisé l’arrêté du 3 mai 1989 relatif aux durées et conditions d’éviction car il n’était plus adapté et de ce fait mal appliqué. En effet, il ne faisait pas mention de la tuberculose respiratoire, de la pédiculose, de l’hépatite A, de l’impétigo et de la varicelle. La prévention des maladies transmissibles en collectivité vise à lutter contre les sources de contamination et à réduire les moyens de transmission. En effet, les enfants sont en contact les uns avec les autres dans un espace restreint, ce qui favorise la transmission des maladies contagieuses.

Les maladies qui nécessitent une éviction de l’enfant sont : la coqueluche (pendant 5 jours), la diphtérie, la gale, la gastro-entérite, l’hépatite A, l’impétigo (si les lésions sont très étendues), l’infection à la meningocoque, la méningite bactérienne, les oreillons, la rougeole, la teigne du cuir chevelu et la tuberculose. Seule, une prescription du médecin traitant (ou du pédiatre) pourra dire si oui ou non l’enfant pourra revenir à l’école ou à la crèche.

« La vaccination fait aussi partie de la prévention » assure le docteur Georges Picherot. En effet, celle-ci permet de prévenir les maladies infectieuses en annulant le portage des virus et autres bactéries responsables de la rougeole par exemple, des oreillons ou de la coqueluche. Rappelons que les vaccins pour les maladies contagieuses (et autres) ne sont pas obligatoires. Si vous avez décidé de ne pas vacciner votre enfant, il est très probable qu’il attrape un jour la varicelle et « mieux vaut que cela arrive enfant qu’adulte ! » assure le pédiatre.

 

Le pouce ou la tétine qui y a t’il de mieux pour bébé ?

Pas de solution miracle

On dit de la tétine qu’elle est sale, qu’elle déforme le palais et empêche l’apprentissage de la langue. Mais ôtez lui sa tétine, votre enfant sucera probablement son pouce qui lui aussi peut être sale et lui déformera le palais à long terme. Alors au final, tétine ou pouce : où est la solution miracle ? Pas dans le doudou non plus qui sucé entrainera les mêmes problèmes.

Pourtant nous sommes tous d’accord pour dire que la succion chez l’enfant est source de réconfort et d’apaisement et qu’elle aide à l’endormissement.

Le pouce l’emporterait tout de même sur la tétine

Le pouce a une nette avance sur la tétine dans ce combat sans fin que nous connaissons depuis maintenant quelques années.

D’un point de vue dentaire, la Fédération Française des orthodontistes, en 2011, expliquait que « la tétine est plus nocive pour le palais de l’enfant que le pouce car il a tendance à la téter plus fort ». En outre, la profession pointe les coups marketings de certaines marques qui surfent sur le succès des sucettes et elle ajoute qu’une tétine ne peut avoir de propriété physiologique ou orthodontique.

D’un point de vue affectif, pour certains spécialistes, la tétine peut être un frein au développement de l’enfant lorsque cet objet est utilisé comme le remède à tous les cris et pleurs car vu comme l’objet du réconfort par excellence et surtout vu comme l’objet qui permettra aux parents d’être tranquille un peu plus longtemps. Voilà où le bât blesse. Pour éviter une forme de dépendance et de solitude vécu par l’enfant, il est conseillé aux parents d’éviter d’avoir recours à la tétine en toutes circonstances.

En somme, donnons lui la totoche seulement s’il réclame l’objet lui-même. Il pleure, réconfortons-le, il crie, apaisons-le. Soyons à son écoute, mais n’abusons pas de la sucette.

Et si l’enfant n’en démord pas ?

Jusqu’à trois ans, pas de panique. Au delà, les conséquences d’une trop longue succion seraient plus néfastes d’après les orthodontistes – déformation bucco-dentaire d’où nécessité d’avoir recours à l’orthodontie à l’âge adolescent par exemple.

Le meilleur moment pour sevrer bébé ? Et si nous profitions de l’entrée à l’école où l’enfant débutera une phase de socialisation et pourra profiter de ces nouvelles découvertes pour substituer ce besoin de succion par d’autres activités plaisantes.

 

Comment savoir que bébé fait ses dents ?

Pour la plupart des bébés et des parents, l’arrivée de la première dent n’est pas forcément une partie de plaisir et peut durer un peu. Les premiers signes (une hypersalivation et beaucoup de douleur) précèdent la sortie de la dent. Vous serez peut-être obligée de vous lever la nuit pour consoler votre bébé qui souffrira d’une dent qui peine à sortir. Pour soulager ses douleurs, votre enfant peut commencer à mordiller tout ce qu’il trouve. Donnez-lui quelque chose à mordre ou frottez délicatement ses gencives avec votre doigt pour le soulager.

Ses gencives peuvent aussi enfler, votre bébé aura des joues rouges, boursoufflées. Bien que certains parents affirment que leur bébé devient fiévreux ou a de la diarrhée quand une dent est sur le point de sortir, la plupart des spécialistes s’accordent sur le fait que les poussées dentaires ne provoquent pas de maladies.

Certains chanceux ne ressentiront rien ou presque pendant les poussées dentaires. D’une semaine à l’autre, vous allez voir apparaître dans la bouche édentée de votre bébé un petit bout de blanc sur la gencive. Fêtez cette première dent en prenant plusieurs photos de cette jolie quenottes !

Les dents sortent l’une après l’autre, tout d’abord les incisives inférieures, puis les incisives supérieures, les prémolaires et les molaires. Le développement des dents est héréditaire. Si vous avez eu les vôtres tôt, il y a de grandes chances pour qu’il en soit de même pour votre enfant.

 

Comment parler à bébé ?

Parler à un bébé peut être déstabilisant pour les parents : il regarde ailleurs, ne réagit pas toujours… On se demande parfois si bébé comprend ce qu’on lui dit.

  • Pourquoi beaucoup de parents ont-ils du mal à parler à leur enfant ?

Parler à un enfant, ça suppose de s’adresser à lui comme à quelqu’un capable de comprendre, mais sans le prendre pour un adulte, ni lui permettre de se prendre pour un adulte. C’est un jeu d’équilibre délicat.

Et plus encore aujourd’hui, à cause de tous les psys qui font croire aux parents qu’il y aurait une parole idéale à trouver. Une bonne chose à dire pour chaque sujet et pour chaque âge.

  • Il n’y a donc pas une « bonne » façon de faire ?

Non, et c’est un leurre dangereux que de croire le contraire. Chaque parent doit parler comme il peut, avec les mots qui lui viennent, sans avoir peur de laisser transparaître ses émotions. S’il est triste, il n’a pas à le cacher. L’enfant comprendra au contraire que ce n’est pas une faute que de manifester ses émotions.

On est rarement content de la façon dont on dit les choses. Mais ce qui est important, c’est qu’en parlant à son enfant, on lui signifie qu’il est un interlocuteur à part entière et qu’il a le droit de savoir. A partir de là, s’il ne comprend pas, il posera des questions.

  • A partir de quel âge doit-on parler à son enfant ?

Dès la première seconde de la vie. Quand un bébé arrive sur terre, il ne sait rien. Il faut lui expliquer ce qu’est le monde, le jour, la nuit, le biberon, son grand frère, etc. Et lorsque quelque chose se passe, il faut le lui expliquer.

« Aujourd’hui, je te laisse chez ta nounou. » On ne sait pas comment les bébés comprennent mais ils comprennent.

Vous avez d’autre questions ? posez-les nous en commentant cet article.

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